Pr�sentation | Les Libres Pens�es de San-Antonio | Le Dossier de Presse |

 

LE THEATRE...

En dehors du one man show, mes experiences théâtrales ne sont pas nombreuses, mais m'ont toutes laissé un excellent souvenir. Tout jeune déjà, encore lycéen, naquit cette envie de dire les mots des autres, d'obéir aux ordres d'un metteur en scène, de jouer en troupe face au public. Je montais donc le Bourgeois Gentilhomme, entouré de mon frère et de mes cousins-cousines, pour deux représentations en plein air dans le jardin de ma grand mère. Premier trac, premiers spectateurs payants, la famille et les habitants du village, premiers applaudissements complaisants... pauvre Molière!

Bien plus tard, je joue au Théâtre des Nouveautés, une saison durant, Les Malheurs d'un PDG, mettant un pied dans la comédie de boulevard, avec tout ce qu'elle comporte en rebondissements attendus. Adultères, quiproquos, poursuites, portes qui claquent, entrées fortuites, situations abracadabrantesques, mots d'auteurs, font encore rire. A souligner, l'énorme boulot effectué par Yves Pignot, metteur en scène, la patience, d'Annie Jouzier, ma partenaire, vu déjà auprès déjà de Lamoureux, Lefèvre et Galabru, et l'humilité de Jean Barbier, auteur, qui nous laissa aménager son texte.

Le Centenaire avec ma copine Sophie Darel, fut l'occasion de partager l'affiche avec Pierre Doris. Il est avec Jean Rigaux, celui qui me donna l'envie de faire rire. Son humour noir, pas bête et très méchant, avait quelques longueurs d'avance sur l'époque. Il a fortement inspiré Coluche, Desproges, et d'autres. Il reste toujours moderne.

Vient ensuite en 2001, Les Libres Pensées de San-Antonio, une rubrique lui est consacrée.

 

 

 "Une femme de perdue, c'est dix copains qui reviennent, l'emmerde c'est que j'ai pas envie de fourrer les potes!"     Frédéric Dard, extrait des Libres Pensées de San-Antonio

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