"One man show ou Théâtre ?"
ONE MAN SHOW
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Créations Parisiennes :

Printemps 2004 : Bernard Mabille
Prolongations toujours au Théâtre de Dix-Heures

photo : Pascal Mabille
Automne 2003 : Bernard Mabille
Théâtre de Dix-Heures

Dessin de Morchoisne
Hiver 1998 : Mabille fait le singe !
Théâtre de la ménagerie du cirque d'hiver Bouglione
Mabille fait le singe. Reprise actualisée pendant 5 mois du précédent spectacle.

Crapule !
Été 97: Mabille
Le Palais des Glaces, rue du Temple.
Rencontre heureuse avec François Bourcier, pour un spectacle de sketches très mis en scène ouvrant sur la comédie.
Été 92 : Mabille s'en paye une bonne tranche
Hippotamus, Champs Elysées.
Une façon souriante de passer ses vacances. Conversations derrière un bar à raison de deux scéances par soir.
1992: Mabille
Comédie Caumartin
Prolongation pendant 6 mois de Bobino.
Déc. 91: Bernard Mabille à Bobino
Bobino, rue de la gaité
Première collaboration avec Philippe Bouvard, il m'avait apporté TF1 et RTL en sponsoring : un énorme succès public, on y vendait les marches!
1990: Bernard Mabille : Plus drôle, tu meurs!
L'Espace Européen, place clichy
La véritable éclosion, durant 9 mois, je remplis cette salle de 400 places, jouant pour la première fois des personnages un pompier, un CRS, une vieille dame, un gay cuir, etc. Je tournais ce spectacle durant deux ans sur les scènes de province.
1988: Bernard Mabille au Grévin
Théâtre Musée Grévin
One man show totalement dépouillé, sans mise en scène, ni décors. La froideur de la salle (glaces et mabres), le climat parisien (neige) et la grève des métros (mon principal support publicitaire) ont contribué à l'échec de l'entreprise. Mon plus gros bide, mérité sans doute et le désagréable souvenir d'avoir un théâtre pour moi tout seul, vraiment tout seul.
1987-88: Les didons de la Farce Tranquilles
La Comédie de Paris, rue Fontaine
Un succès à partager avec Jacques Ardouin qui en assurait la mise en scène. Dans un décor de cuisine élyséenne, j'étais le chef qui racontait la vie privée des Mitterrand. A l'affiche durant 6 mois.
1987: Les Aventuriers de la Gauche Perdue
La Potinière (aujourd'hui Pépinière Opéra)
Mes premiers pas seul sur une scène de théâtre, j'y ai joué de mai à septembre sur une scène jonchée de détrituts en tout genre...carcasse de frigos, colonnes de Buren détruites, mille et un objets symbolisants la gauche mitterrandienne. Nous étions après le grand cataclysme de Tchernobyl, les radiations de celui-ci ne s'étaient pas arrêtées à la frontière.
THEATRE
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Théâtre des 2 ânes
Saison 2004/05 : Chichi fait de la résistance
Avec Jean Amadou, Florence Brunold, Michel Guidoni, Pierre Douglas et Jean - Pierre Marville.
En dehors du one man show, mes experiences théâtrales ne sont pas nombreuses, mais m'ont toutes laissé un excellent souvenir. Tout jeune déjà, encore lycéen, naquit cette envie de dire les mots des autres, d'obéir aux ordres d'un metteur en scène, de jouer en troupe face au public. Je montais donc le Bourgeois Gentilhomme, entouré de mon frère et de mes cousins-cousines, pour deux représentations en plein air dans le jardin de ma grand mère. Premier trac, premiers spectateurs payants, la famille et les habitants du village, premiers applaudissements complaisants... pauvre Molière!

photo : X
Bien plus tard, je joue au Théâtre des Nouveautés, une saison durant, Les Malheurs d'un PDG, mettant un pied dans la comédie de boulevard, avec tout ce qu'elle comporte en rebondissements attendus. Adultères, quiproquos, poursuites, portes qui claquent, entrées fortuites, situations abracadabrantesques, mots d'auteurs, font encore rire. A souligner, l'énorme boulot effectué par Yves Pignot, metteur en scène, la patience, d'Annie Jouzier, ma partenaire, vu déjà auprès déjà de Lamoureux, Lefèvre et Galabru, et l'humilité de Jean Barbier, auteur, qui nous laissa aménager son texte.

photo : X
Le Centenaire avec ma copine Sophie Darel, fut l'occasion de partager l'affiche avec Pierre Doris. Il est avec Jean Rigaux, celui qui me donna l'envie de faire rire. Son humour noir, pas bête et très méchant, avait quelques longueurs d'avance sur l'époque. Il a fortement inspiré Coluche, Desproges, et d'autres. Il reste toujours moderne.

photo : X
Vient ensuite en 2001, Les Libres Pensées de San-Antonio.
Avec Maxence Mailfort et François Bourcier.
Cette pièce fut créée au Théâtre Marigny-Robert Hossein, salle Popesco, en 2001.
"Deux anonymes parlent sur un trottoir, regardant la vie passer à toute allure. Ils conversent , funambules entre drôlerie et drame, rires et larmes. Tout y passe, l'insondable bêtise humaine, l'absurdité de l'existence, l'infini mystère de la femme, l'immanquable mort. Les mots sont là , écrits en trombe comme à la dynamite, truculents, dérangeants, sages ou cocasses, mais toujours frappés au coin du bon sens. Mises en théâtre selon le souhait de Frédéric Dard, ces réflexions en forme de libres pensées sont celles de San-Antonio, l'auteur. C'est vous dire alors la joie extrême de les projeter, de les recevoir, d'en déguster chacune des inventions explosives. "Mes jeux de mots" écrivait-il "vous les regretterez au moment de la mise en caisse! Vous pigerez alors que ce n'est pas avec Proust que vous aurez fait le petit voyage, mais avec des calembouriens chevronnés". A consommer sans modération, cet hommage à uvre populaire de Frédéric Dard est un antidote radical contre la langue de bois envahissante."
© 2004 Pascal Mabille & Florent Mabille.
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